28 juil. 2009
Cronica de una noche en el Mani !!
"Esa noche, como todos los sábados llegué al maní dispuesto a matar mi tigre con el decoro, el sabor, la entrega y la disposición que trato de tener siempre.
Llegué con ese "sustico" en el estómago que espero que me acompañe siempre que me vaya a trepar en una tarima a cantar. Esa noche me encontré con varias sorpresas: había un nuevo mesonero, había también un nuevo portero, un pendón nuevecito de ron Gran Reserva. Y la mejor sorpresa de todas esa noche estaría compartiendo la tarima con la orquesta La Realidad (una de las orquestas de planta del Maní) una curiosa y arrolladora orquesta francesa que había visto por televisión la noche anterior en el canal Ávila TV llamada Ocho y media.
Me alegré de que esta orquesta fuera a tocar en el maní porque por lo que había visto la noche anterior hacían una música ecléctica y sabrosa, sin las ataduras formales que a veces nos ponemos inconscientemente en este Caribe hermoso. Me habían llamado la atención dos cosas en particular de la banda: sus afinados metales y su vocalista una chica formidablemente carismática y con atuendo muy particular.
Ya en ese momento había tomado la decisión de quedarme a disfrutar de esta particular orquesta francesa que de seguro pondría esa noche un toque diferente al maní. Mi actuación transcurrió inusualmente entre el corre corre de los músicos y el equipo técnico que ultimaba detalles para que cuando yo me bajara Ocho y media tuviera todo dispuesto para su actuación. Cuando me bajé de la tarima como a las 11:30 ya la noche sonaba a rumba caliente. Y el público esperaba con ansia a los de París. Incluso yo mismo me había hecho cargo de anunciar a los muchachos de Ocho y media. Pero lo que si fue una verdadera sorpresa para mí fue cuando el Fred el conguero me pidió (ya que no tenían güirero ni maraquero) que tocara el güiro y las maracas con ellos. Lo cual para mí iba a ser un honor y un placer hacer. Además de que se convirtió cuando concluyó el show de los muchachos de Francia en una de las experiencias musicales más vibrantes de mi corta trayectoria como cantante.
Esa noche Claudia la cantante hizo de las suyas con su carisma y su buena energía. Debo confesar que sufrí un poco para hacer los cortes con el güiro, sin embargo creo que la cosa no estuvo tan mala. Eso si tuve que estar muy pendiente de Francoise el director (el bajista) quien se encargaba de hacerme las señas respectivas para caer más o menos con ellos en los cortes. Lo demás fue tocar y gozar. Los números que Ocho y media tocó esa noche fueron hechos con demasiado sabor. Una magia se apoderó del mani esa noche con Ocho y media en la tarima. y puedo decir que fui testigo de excepción (y mi testimonio lo viví en la tarima) de una gran presentación de una gran orquesta. Incuso la noche cerró maravillosamente bien, cuando tuve oportunidad de cantar dos estrofas de "Llorarás". Queda mi agradecimiento eterno a esa tremenda orquesta y el recuerdo en mi corazón de haber compartido la tarima con tan excelentes músicos y mejores personas. Y solo me queda decir que espero que se repita."
Alejandro Moreno.
26 juil. 2009
Venezuela (retour difiicile)
Retour difficile du Venezuela pour la Ocho et une pensée émue pour nos nouveaux amis Carlos en premier mais aussi Eva, Beatriz, Diego, Paola, invités à Paris quand ils veulent !
25 juil. 2009
Venezuela (5ème jour)
Samedi soir à Caracas, concert surprise de la Ocho au Mani, El Templo de la Salsa, grâce à nos amis de la Orquesta la Realidad, Ykor et Henry Aponte, avec qui nous alternerons chacun 2 sets jusque tard dans la nuit !
Un concert au Mani, où nous avions déjà fait la fête en 2007 avec nos amis de Truco y Zaperoko (voir ici), constitue pour la Ocho une sorte d'examen de passage, vu le niveau incroyable des groupes que nous avons vu jouer ici...
Heureusement, en première partie, jusque vers 23h30, un chanteur en karaoké chauffe la salle, et au moment où nous nous préparons à jouer, il accepte de faire les choeurs et guiro avec nous et s'en tirera magnifiquement... Gracias Alejandro !! (voir aussi sa chronique ici)
24 juil. 2009
Venezuela (4ème jour)
C'est enfin le jour du Festival la Palabra es un Arma, avec un concert dans un terrain vague du quartier de Fuerte El Tiuna !


Interview de la Ocho par la télé, plein de groupes mélangés (vallenato, hip-hop, salsa, rap...), apparition surprise de Spike Lee backkstage, etc...le yéti se fera même un copain (Culto Under !)...
La soirée se terminera par le concert de ChocQuibTown, nos préférés...
photo de groupe à Caracas
23 juil. 2009
Venezuela (3ème jour)
Troisième jour au Venezuela, après une bonne répét au Studio Rock & Folk de Caracas, la Ocho donne un concert impromptu à l'hôtel Alba !
Permier set jazz avec le maestro Kiko au piano,


puis second set salsa auquel se joindront même les chanteurs de ChocQuibTown, fraichement débarqués de l'avion de Colombie !! 


22 juil. 2009
Venezuela (2ème jour)
Le deuxième jour, activités variées : pendant que la Voz, Toutoune et le Tigre se rendent à une interview sur la Radio Nacional avec le très sympathique Gherson Maldonado :


le reste du groupe prépare activement les concerts :

21 juil. 2009
Festival des Abracadagrasses 2009
Mambo Ocho au Festival des Abracadagrasses 2009 !
Venezuela (1er jour)
La Ocho part pour le Venezuela invitée du Festival La Palabra es un Arma ! 
détails sur le site du festival![]()
Arrivée à Caracas, nous sommes accueillis à l'aéroport par Carlos, qui nous ramène à Caracas en minibus :
20 juil. 2009
L'INDÉPENDANT.com
Volume au max pour la dixième édition des Abracadagrasses
Hier
avait lieu la deuxième soirée du festival annuel de Lagrasse . Trois
concerts chargés d'émotions musicales qui ont réuni tous les âges
autour d'une programmation éclectique. Retour sur une soirée forte en
décibels.
E ntre bonne humeur, convivialité et programmation décapante, le dixième festival des Abracadagrasses a tenu parole.
La politique du festival est la principale raison de cette réussite. La
volonté de mélanger les genres pour "ouvrir les gens à la fête", voilà
le mot d'ordre principal de Mika et sa bande de copains de
l'association "Artkissonn", organisatrice de l'événement. "Notre but
n'est pas, à terme, de créer un énorme festival qui fait se déplacer
des foules immenses, mais plutôt de rester à taille humaine, de créer
une réelle fête, telle que nous aimerions la vivre".
Et avec une programmation comme celle de ce samedi soir, aucun doute l'objectif est atteint.
En première partie de soirée, c'est le "gang le plus actif de la scène
parisienne" qui ouvrait les festivités. Dès les premières notes de
"Ocho y Media", on sait que le son ne triche pas, et rapidement
l'ambiance monte, sur des accents toniques de salsa et de ska, bref un
véritable concentré d'énergie que nous raconte Claud ia, chanteuse du
groupe : "Notre but est toujours d'embarquer les gens dans la
danse, quelle qu'elle soit, pour qu'ils s'amusent et repartent heureux,
ce soir on s'est fait plaisir".
Monte ensuite sur scène "Takana
Zion" entouré de ses musiciens. Entre un son reggae et ragga avec des
arrangements très actuels, le groupe fait vibrer la halle de Lagrasse.
Performance vocale admirable et prestation scénique intense, le reggae
Guinéen de "Takana Zion" a frappé fort et marqué les esprits par son
passage.
"Une agréable surp rise !" Voilà comment la DJ
"Missill" nous raconte son concert de fin de soirée à Lagrasse. Car
après plusieurs dates à Tokyo, Berlin ou encore San Francisco,
l'exercice pouvait paraître complexe. Mais "Missill" à plus d'une arme
sur ses platines et le décor est planté dès la première note.
La
folle énergie se libère et la magie fait son oeuvre, à grands coups de
basses destructrices et de décibels ravageurs. Le dancefloor est donc
en flamme jusqu'à la dernière minute, un final sous forme de montée en
puissance, jusqu'à l'implosion.
"Je suis une fille du coin,
c'est aussi pour cela que j'étais présente ce soir, l'ambiance était
bonne, le tout dans un super cadre".
Le concert terminé, nous
quittons le site la tête pleine de superbes images et le coeur empli de
joie. Messieurs et Mesdames les artistes : chapeau bas... Benjamin
Seyer









